J'ouvre ce blog pour partager avec vous mes coups de coeur littéraires et musicaux. Le week-end se passera en musique et la semaine en compagnie des livres.
Auteur : J.P. DONLEAVY
Traducteur : Pierre GUGLIELMINA
Editions : Gallimard
Collection : Folio
Fiction romanesque
Pages : 144
Parution : Mai 2000
Jocelyn Guenevere Marchantière Jones, quarante-deux ans, milieu huppé, résidence superbe près de New York, est plaquée par son mari, ignorée par ses enfants et ruinée par son homme d'affaires, qui dilapide la coquette pension de son divorce. C'est le début d'une implacable spirale. Brièvement serveuse, elle envisage de devenir prostituée ou nonne, puis caresse l'idée du suicide. Élevée par sa grand-mère pour demeurer une «dame» en toutes circonstances, elle est obsédée par l'idée de se soulager uniquement dans des toilettes immaculées. Par une extraordinaire ironie du destin, c'est dans un établissement funéraire aux toilettes divines que sa vie bascule...
LECTURE COMMUNE AVEC METAPHORE
Très difficile pour ma part de vous faire un résumé de ma lecture
car je n’ai pas pu aller jusqu’au bout de celle-ci.
Je ne peux que résumer brièvement donc…
Une femme venant d’un milieu bourgeois, huppé, membre du country club se sépare de son mari. Du fait, elle doit reprendre en considération toute sa vie par manque d’argent.
Riche au début, puis ruinée par un homme d’affaires. Cette femme ne fera pas de bons choix pour sa vie future. Elle quitte une belle demeure pour une maison beaucoup plus modeste puis passe à un appartement. Cette femme est ignorée par ses enfants. Elle doit chercher un emploi pour subvenir à ses besoins. Elle trouve des emplois de serveuse. Puis elle pense se prostituer. A un moment donné, elle pense même au suicide.
Seuls petits bonheurs pour cette femme : l’art et les toilettes propres. Ce sont deux choses qu’elle veut conserver de sa vie d’avant : l'art a toujours été présent ; et selon elle, elle doit toujours se soulager dans des toilettes immaculées.
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Certains ont aimé, Métaphore a aimé "un peu", moi je n'ai pas du tout réussi ma lecture.
Nous avions remarqué avec Métaphore que nous avions en commun ce livre et nous avions donc décidé d’en faire une lecture commune. Je l'avais acheté lors d'une brocante, particulièrement attirée par la couverture et le titre mais me laissant aussi porter par la 4ème de couverture... oui mais...
Métaphore a fait paraître son billet bien avant moi et j’ai beaucoup tardé à faire paraître le mien. J’ai eu tout d’abord beaucoup de mal à entrer dans ce livre pourtant court. Puis je l’ai abandonné. Métaphore en a fait un billet. Mais impossible pour moi de tirer un billet de ma lecture. Alors j’ai tenté d’attendre un peu puis de me replonger d’en celle-ci. Mais… pas mieux !!!
Je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire. J’ai trouvé le tout confus, trop de situations qui s‘enchaînent et ce en quelques pages seulement.
J’ai trouvé le style lourd. La narration est lourde, on retrouve un coup une narration à la 1ère personne puis à la 3ème. Et je dois avouer que je n'ai pas compris pourquoi...mais peut-être parce que je n'ai pas été réceptive à ce texte.
Il n’y a qu’une chose que j’ai aimé… la couverture (rires). J’adore ce tableau de Botero.
Une déception donc et j’ai pourtant tenté deux lectures de ce petit roman.
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