J'ouvre ce blog pour partager avec vous mes coups de coeur littéraires et musicaux. Le week-end se passera en musique et la semaine en compagnie des livres.
De Guillaume Prévost
Format Poche
Editeur : 10-18
Collection : Grands Détectives
Pages : 285
Parution : mai 2006
Rome, décembre 1514. Un jeune homme décapité est découvert sur la statue de Marc Aurèle. Une inscription au sang marque le crime : "Eum qui peccat..." (Celui qui pèche...). Peu après, c'est un vieillard qui est retrouvé sur le Forum, nu, mort et attaché à une échelle, et cette fois encore, le crime est signé : "...Deus castigat" (Dieu le punit).
Il semble que l'assassin défie la cité, le pape lui-même, la chrétienté. Installé au Vatican depuis peu, occupé à ses travaux d'anatomie et de peinture, Léonard de Vinci en personne se passionne pour l'affaire. Aidé d'un jeune étudiant en médecine, il est peut-être le seul à pouvoir démasquer ce monstre qui déploie autant d'intelligence à égarer les soupçons que de cruauté à exécuter ses victimes...
"Une palpitante promenade dans Rome" Historia
Le jeune Guido Sinibaldi, étudiant en médecine, est passionné par les énigmes tout comme son père ancien barigel de Rome mort en service. A quelques jours de Noël, lorsque son ami le prévient d’une mort atroce sur la statue d’Aurèle, un jeune homme mort décapité ainsi qu’une inscription latine inscrite au sang signifiant « Celui qui pêche », il se décide à enquêter. Il n’est pas le seul à être sur place lors de cette découverte, il y a aussi le grand Léonard de Vinci.
Ce jeune Guido mènera sa propre enquête aidé par les conseils de Léonard de Vinci qui se prend de passion pour cette affaire. Léonard de Vinci installé depuis peu au Vatican pour ses travaux d’anatomie, lui ouvrira les portes de la grande bibliothèque du Vatican pour ses recherches. Mais cette bibliothèque est bien mystérieuse.
D’autres meurtres aussi sanglants suivront, toujours dans des lieux antiques.
De Vinci et Guido vont donc essayer de défier ce machiavélique tueur qui s’en prend à la chrétienté mais est-ce au goût de tous au Vatican……….
Une énigme originale. D’ailleurs l’époque aussi est originale pour un roman policier.
Une bonne intrigue policière à la Renaissance.
Extrait :
"Je levai la tête à mon tour, persuadé de ce que j'allais voir : la longue spirale de pierre grise retraçant les victoires de Marc Aurèle contre les Germains, et, au sommet, à quatre-vingt-dix pieds de là, la statue du conquérant à cheval.
Mais à ma grande stupéfaction, l'empereur n'était plus seul sur sa monture : quelqu'un se trouvait derrière lui en croupe, les deux bras passés autour de son cou. Qu'elqu'un, ou, devrais-je dire, ce qu'il restait de quelqu'un : un corps dénudé, rougi de sang, horriblement décapité. Une épe courte était plantée dans son dos, comme une flèche au milieu d'une cible. A cette distance, on ne pouvait distinguer si le corps appartenait à un homme ou à une femme."